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- Êtes-vous éligible à l'aide "grands rouleurs"?
1 - Qu'est-ce que l'aide "grands rouleurs" Face à la crise au Moyen‑Orient et à la hausse du prix du carburant qui en découle, le gouvernement français a instauré une aide "grands rouleurs" qui s'adresse aux travailleurs salariés ou indépendants. Cette mesure devrait prendre fin le 31 août 2026. 2 - Qui peut en bénéficier ? Vous êtes potentiellement éligible si vous remplissez toutes ces conditions : 👉 Vous vivez en France et vous étiez domicilié fiscalement en France en 2024 🧓 Vous aviez au moins 16 ans au 31/12/2024 💶 Vous avez des revenus d’activité (salarié, indépendant, artisan .…) déclarés en 2024 🏢 Votre revenu fiscal de référence par part ≤ 16 880 € 🚗 Vous utilisez votre véhicule pour votre activité professionnelle et vous êtes considéré comme "grand rouleur" (au moins 15 km par trajet domicile‑travail (30 km aller‑retour) ou au moins 8 000 km par an pour votre activité professionnelle) 3 - Pourquoi vérifier maintenant ? Vous pouvez faire votre demande jusqu’au 31 août 2026 . Aucune assurance que cette aide soit prolongée au-delà de cette date. 4 - Comment vérifier votre éligibilité ? Le gouvernement propose un simulateur sur son site officiel : Aides carburant | info.gouv.fr Voici les liens directs vers le formulaire : 🚗Vous êtes travailleur "grand rouleur" : Faire votre demande pour l'aide de 100 € pour les travailleurs « grands rouleurs | impots.gouv.fr 👩🦰Vous êtes une aide à domicile : Faire votre demande pour l'aide de 100 € pour les travailleurs « grands rouleurs | impots.gouv.fr ➡️Munissez vous de votre avis d’impôt 2024, votre numéro fiscal et l’immatriculation de votre véhicule ➡️ Vous répondez à quelques questions ➡️ Si vous êtes éligible, le formulaire apparaît automatiquement . 5 - Conclusion Si vous utilisez votre véhicule pour aller travailler, cette aide peut vous concerner. Ne laissez pas passer la date du 31 août 2026. Vérifiez votre éligibilité dès maintenant : cela ne prend que quelques minutes… et peut vous rapporter 100 €.
- Pourquoi la facturation électronique ouvre la voie à l’assistance administrative externalisée
La facturation électronique n’est pas seulement une réforme technique : c’est une transformation profonde de la manière dont les entreprises gèrent leur administratif.. Pour les artisans, indépendants et petites structures, cette transition représente une opportunité : celle de déléguer plus facilement leur administratif à une assistante indépendante, tout en conservant un contrôle total sur leurs informations. ✨La réforme : un passage obligé… mais une vraie opportunité La généralisation de la facturation électronique s’inscrit dans une volonté de moderniser les échanges entre entreprises et de lutter contre la fraude à la TVA. Elle impose progressivement à toutes les structures, quelle que soit leur taille, de recevoir puis d’émettre leurs factures sous format électronique structuré. ✨La dématérialisation : simplifier, automatiser, sécuriser La facturation électronique n’est que la première pierre d’un ensemble plus large : la dématérialisation de l’administratif. Avec la réforme, les factures ne sont plus des documents papier ou PDF envoyés par mail. Elles deviennent des données structurées, centralisées et accessibles en quelques clics. La dématérialisation entraine moins de pertes de documents, moins de classements manuels et moins de temps à chercher une factures Ce processus, plus fluide, permet un classement automatique, un archivage sécurisé, une transmission instantanée et une vision en temps réel de l’activité. Pour un artisan ou un indépendant, cela signifie moins de tâches chronophages, plus de temps pour le métier et une organisation plus professionnelle. ✨Assistance administrative externalisée : un choix logique dans un environnement digital Lorsque les documents sont numériques, centralisés et accessibles, l’externalisation administrative devient non seulement possible, mais naturelle. Plus besoin de se déplacer, d’envoyer des photos de factures, ou de transmettre des dossiers papier. Tout se fait en ligne, rapidement et proprement. La dématérialisation permet à l’assistante administrative indépendante de récupérer les factures automatiquement, suivre les paiements, gérer les relances et organiser les documents pour l’expert‑comptable. Vous gagnez du temps, elle gagne en efficacité. ✨Confidentialité et sécurité : les garanties indispensables Externaliser son administratif, c’est confier des informations sensibles à une personne de confiance. La facturation électronique vient justement renforcer ce cadre de sécurité : les documents ne circulent plus par e‑mail ou sous forme papier, mais sont hébergés dans un environnement sécurisé. Dans ce contexte, la collaboration avec une assistante administrative indépendante gagne en fiabilité et en transparence. Soumise au devoir de confidentialité et au secret professionnel, elle applique des procédures internes rigoureuses : gestion des accès, mots de passe sécurisés, stockage protégé et partage limité des données. Cette organisation numérique crée un espace de travail à la fois efficace et serein, où la sécurité des informations et la confiance mutuelle deviennent les fondations d’une externalisation réussie. ✨Une assistante indépendante pour accompagner cette transition Cette réforme peut paraître technique, mais vous n’êtes pas seul. Faire le choix d’une assistance administrative externalisée vous permet d’être accompagné dans le choix de votre plateforme, le paramétrage de vos accès, la structuration de vos dossiers, l’automatisation de vos processus et la gestion quotidienne de vos factures. Elle devient un véritable partenaire d’organisation, capable de transformer une obligation réglementaire en une réelle opportunité de simplification. ✨Conclusion La facturation électronique n’est pas une contrainte, c’est une occasion de travailler autrement. En modernisant les échanges et en sécurisant les données, elle simplifie l’administratif et rend l’externalisation plus fluide, plus sûre et plus efficace. Si vous souhaitez être accompagnés dans cette transition et mettre en place une organisation administrative sereine et sécurisée, Aide‑Administrative37 est à vos côtés. 📧 valerievelluet@gmail.com
- Externaliser l’administratif : la solution qui allège le quotidien des entreprises et des structures publiques
Dans toutes les structures — entreprises, artisans, professions libérales, administrations, collectivités ou associations , la gestion administrative occupe une place centrale. Souvent invisible, parfois sous‑estimée, elle n’en reste pas moins essentielle au bon fonctionnement d’une activité. ⏺️ Pourquoi l’administratif est-il indispensable au quotidien ? La gestion administrative regroupe un ensemble de tâches qui garantissent la continuité et la conformité d’une activité : 🗄️La gestion des documents et des dossiers, 🧾Le suivi des factures et des paiements, 🗂️L'organisation et le classement, 📁La préparation de documents juridiques ou financiers, 📩La gestion des mails et du planning, 🏦Le respect des obligations légales. Ces missions demandent du temps, de la rigueur et une organisation constante. Certaines structures disposent d’une équipe dédiée, mais beaucoup — artisans, TPE, professions libérales, petites collectivités — doivent gérer seules l’ensemble de ces obligations entrainant une surcharge de travail, une perte de temps, des retards et du stress. ⏺️Externaliser l’administratif : une solution flexible et efficace Faire appel à une assistante administrative indépendante est une solution moderne, économique et accessible à toutes les structures. Chaque organisation — qu’il s’agisse d’une TPE, d’une profession libérale, d’une structure publique ou d’une association — présente des besoins spécifiques, liés à sa taille, à son activité et à son organisation interne. L’accompagnement s’adapte donc naturellement à ces particularités. Externaliser permet de : gagner du temps pour se concentrer sur son cœur de métier, soulager l’équipe en place, absorber les pics d’activité, pallier une absence, améliorer l’organisation interne, professionnaliser la gestion administrative sans embauche. L’accompagnement est flexible : ponctuel, régulier ou sur projet. ⏺️Confidentialité et discrétion Une assistante administrative indépendante est tenue aux mêmes obligations de réserve, de discrétion et de confidentialité qu’une salariée. Que cela concerne les dossiers sensibles, les données personnelles, les informations juridiques, les documents financiers ou les échanges internes et stratégiques, la confidentialité fait pleinement partie de son métier. Externaliser l’administratif ne signifie donc jamais prendre un risque : c’est au contraire bénéficier d’un appui sécurisé, fiable et professionnel. ⏺️La facturation électronique : une étape charnière dans la gestion administrative La réforme de la facturation électronique marque un tournant majeur pour toutes les entreprises assujetties à la TVA, quelle que soit leur taille. Dès le mois de septembre l’ensemble des structures devront être en mesure de recevoir, des factures électroniques via une plateforme dédiée. Cette transition représente un véritable changement dans l’organisation administrative : nouveaux outils, nouvelles obligations, nouveaux flux de données. Pour de nombreux professionnels cette évolution peut sembler complexe. C’est pourtant une opportunité de moderniser la gestion administrative, de sécuriser les échanges et de gagner en traçabilité. Une assistante administrative indépendante peut accompagner cette transition : choix de la plateforme, compréhension des obligations, adaptation des process internes, suivi des factures, mise en conformité. ⏺️ Qui peut faire appel à une assistante administrative indépendante ? 👉Les professions libérales Déléguer les tâches chronophages et se concentrer sur leur expertise. 👉 Les administrations et les collectivités Pour faire face aux pics d’activité, aux urgences ou aux absences. 👉 Les TPE, artisans et auto‑entrepreneurs Pour retrouver du temps, de la sérénité et une meilleure organisation. 👉 Les associations Pour gérer les dossiers, les adhésions, les subventions et les comptes rendus. 👉Les consultants et les indépendants Pour structurer leur activité et gagner en efficacité. ⏺️Un accompagnement humain, flexible et adapté à chaque structure Externaliser l’administratif, c’est choisir la souplesse, la réactivité, la confidentialité, la sérénité et un gain de temps réel. C’est un levier de performance pour toutes les structures qui souhaitent se recentrer sur leur activité principale. ⏺️ Besoin d’alléger votre charge administrative ? Je suis disponible pour échanger sur vos besoins, ponctuels ou réguliers, en toute simplicité. Un premier contact permet souvent d’identifier rapidement les priorités et les solutions adaptées. valerievelluet@gmail.com
- Gestion des notes de frais et facturation électronique
Le passage à la facturation électronique transformera progressivement les habitudes administratives des professionnels. Si l’on parle beaucoup des factures clients et fournisseurs, un autre sujet mérite toute votre attention : la gestion des notes de frais. Déplacements, repas, fournitures, péages… Ces dépenses du quotidien devront s’intégrer dans un espace numérique clair. Avec une bonne organisation, tout devient plus fluide, plus sécurisé et beaucoup moins chronophage. 1 - Qu’est‑ce qu’une note de frais ? Une note de frais correspond à une dépense engagée pour votre activité professionnelle : repas, carburant, matériel, stationnement, outillage, etc. Pour être déductible et permettre la récupération de la TVA, elle doit être accompagnée d’un justificatif conforme. Une mauvaise gestion des notes de frais entraine souvent la perte de justificatifs, une TVA non récupérable , des dépenses rejetées en comptabilité et une surcharge de travail administratif en fin de mois. 2- Quel est l'impact de la facturation électronique sur la gestion des notes de frais Les notes de frais ne deviendront pas des factures électroniques mais leur traitement sera plus cadré. Il conviendra que les justificatifs soient numérisés, classés et archivés avec cohérence afin d’améliorer la traçabilité des pièces. La réforme encourage à des pratiques plus rigoureuses… et c’est une excellente opportunité pour simplifier votre organisation. 3 - Quelles pièces justificatives pour les notes de frais Le seuil de 150 € HT sert de repère pour savoir quel justificatif est valable pour récupérer la TVA. Pour les petites dépenses, un ticket détaillé suffit. Pour les dépenses plus importantes, seule une facture complète est acceptée. C’est une règle incontournable pour éviter les erreurs et garder une gestion propre et conforme. La règle des 150 € HT reste la même avec la facturation électronique. Ce qui change, c’est le niveau de détail attendu : les justificatifs doivent être plus précis et bien structurés pour s’intégrer correctement dans les plateformes numériques. 🧾Dépenses < à 150 € ht Un ticket de caisse pourra toujours servir de justificatif, à condition qu’il comporte la date, le montant TTC, le taux et montant de TVA, l’identification du commerçant et la nature de l’achat (ou annotation). Dans ce cas on parlera de facture simplifiée. 🧾Dépenses > à 150 € ht Il faudra produire une facture complète qui fera apparaître l’identité et l’adresse du fournisseur, le numéro SIRET, le numéro de facture, le détail des produits ou services, la TVA détaillée. Sans facture complète, la TVA ne sera pas récupérable et la dépense pourrait être contestable. Ce seuil est essentiel pour votre comptabilité car il sécurise la déductibilité, il évite les pertes de TVA, il structure le classement numérique des justificatifs et il facilite le travail du comptable dans le cadre de la facturation électronique. Quelques réflexes suffisent pour gagner du temps et éviter les erreurs : Numériser les justificatifs dès leur réception (les tickets thermiques s’effacent vite). Vérifier la lisibilité et les mentions obligatoires. Nommer les fichiers de manière cohérente : ex : 2026-03-12_Restaurant_Dupont_Repas. Classer les justificatifs selon le seuil (dossier « tickets » et dossier « factures >150 €) Saisir les dépenses au fil de l’eau. Prenons maintenant quelques exemples concrets pour illustrer la gestion des notes de frais dans deux situations distinctes : lorsqu’une dépense est engagée par le dirigeant de l’entreprise et lorsqu’elle l’est par un salarié 1- Dépenses effectuées par le dirigeant de l'entreprise 🧾Montant < 150 € ht Ex : Un artisan achète des fournitures (stylos, cahier, enveloppes) dans une papèterie locale pour un montant de 42 € HT (soit 50,40 € TTC). 📓La papèterie remet un ticket de caisse comportant la date et l’heure, le montant TTC, le taux et le montant de TVA, le nom ou la raison sociale de la papèterie, la nature des articles (ou un libellé générique “fournitures”). 👨🦱L'artisan vérifie que le ticket comporte bien la TVA et une identification du commerçant, il annote le ticket si la description est trop vague (ex. : “fournitures pour chantier X”), il numérise immédiatement le ticket (risque d’effacement thermique), il le classe dans son dossier numérique « Tickets », il enregistre la dépense dans son tableau ou application de notes de frais. 🧾Montant > 150 € ht Ex: Un électricien achète une perceuse professionnelle dans un magasin de bricolage pour 189 € HT (226,80 € TTC). 🏬Le magasin de bricolage remet une facture complète qui doit obligatoirement comporter le nom et l’adresse du magasin, le numéro de facture, la date d’achat, le détail du produit (référence, modèle), le montant HT, le taux et le montant de TVA, le montant TTC et les mentions légales obligatoires. 👷L’électricien demande la facture complète si le magasin ne la fournit pas spontanément, il vérifie les mentions obligatoires (identité du fournisseur, SIRET, TVA, détail du produit), il numérise la facture et la classe dans « Factures >150 € », il archive la version numérique dans un dossier sécurisé (cloud, drive) et il transmet la facture à son comptable dans le cadre de la préparation comptable. 2 - Dépenses effectuées par un salarié de l’entreprise (avance sur ses deniers propres) Quand il s'agit d'un salarié qui engage une dépense professionnelle, la logique des justificatifs reste la même (ticket 150 € HT), mais le traitement comptable et administratif change, car il y a une étape supplémentaire : le remboursement du salarié. 🧾Montant < 150 € ht Ex : Dans le cadre d’un déplacement professionnel le salarié dépense 28 € ht pour un repas dans un restaurant 🍽️Le restaurant remet un ticket de caisse (facture simplifiée) avec date, montant TTC, TVA, nom du restaurant, nature de la dépense. 👩Le salarié vérifie la présence de la TVA , annote le ticket si nécessaire (ex. : “Déplacement chantier – repas midi”), prend une photo du ticket ou le scanne, transmet le justificatif à son employeur via une application interne, un tableau partagé, un formulaire de note de frais ou directement à l’assistante administrative. Il conserve le ticket jusqu’à validation. 👔L'entreprise / la comptabilité vérifie la conformité du ticket, enregistre la dépense dans le compte comptable approprié (ex. : 6256 – Missions et déplacements), enregistre une dette envers le salarié (compte 421 – Personnel), rembourse le salarié sur la paie ou par virement séparé puis elle archive le justificatif numérisé. 🧾Montant > 150 € ht Ex : Un salarié achète un outil d’une valeur de 190 € ht pour le compte de l’entreprise ➡️Le fournisseur remet une facture complète au nom du salarié (obligatoire >150 € HT) avec toutes les mentions légales 👩Le salarié demande la facture complète (le ticket ne suffit pas) si on ne lui donne pas spontanément, il vérifie les mentions obligatoires, il numérise la facture et la transmet via le processus interne, il conserve l’original jusqu’à validation. 👔L’entreprise / la comptabilité vérifie la conformité de la facture (>150 € HT → facture obligatoire), enregistre l’achat en comptabilité, enregistre la dette envers le salarié, rembourse le salarié et archive la facture dans le dossier « Factures >150 € ». 4 - Quels outils utiliser pour gérer ses notes de frais ? Selon votre activité et votre budget, plusieurs solutions existent : Dossier cloud (OneDrive, Google Drive) : simple, économique, idéal pour les artisans et indépendants. Tableur partagé : suivi clair et accessible. Applications dédiées : capture mobile, OCR, classement automatique. Intégration comptable : fluidité entre justificatifs et comptabilité. L’important n’est pas d’avoir l’outil le plus sophistiqué, mais celui qui vous correspond. 5 - Comment intégrer les notes de frais dans le processus de facturation électronique Pour être cohérent avec la réforme, si ce n'est pas déjà fait, il sera utile de mettre en place un petit workflow : Collecte des justificatifs. Vérification (mentions, seuil, TVA). Classement numérique. Transmission au comptable. Une organisation simple, mais qui change tout. 6 - Un accompagnement pour une gestion fiable et conforme Pour beaucoup de professionnels, la gestion administrative est une charge mentale importante. Un accompagnement administratif pourrait vous permettre de mettre en place une méthode simple et adaptée à votre activité, trier et vérifier les justificatifs, demander les factures manquantes, classer les pièces selon les exigences de la facturation électronique, L’objectif étant avant tout de vous libérer du temps et sécuriser votre gestion. Sous-traiter l'administratif, du temps retrouvé pour les travailleurs indépendants ! 7- Conclusion La facturation électronique n’est pas qu’une obligation , c’est une opportunité de professionnaliser sa gestion des notes de frais afin de la rendre plus simple, plus claire et plus sécurisée. Avec la mise en place de bonnes pratiques et un accompagnement adapté, la gestion des notes de frais deviendra fluide, claire et parfaitement compatible avec la dématérialisation. La réforme de la facturation électronique, les objectifs et le calendrier ACCUEIL DEMANDE DEVIS TARIFS
- Mentions sur les factures : 293 B, “TVA non applicable” et “exonération TVA” disparaissent. Place au CIBS
Qu'est-ce que le CIBS ? Depuis des décennies, le Code général des impôts (CGI) s’est alourdi de centaines d’articles, de renvois et d’exceptions. À force d’ajouts successifs, il est devenu difficile à lire, à structurer et même à intégrer dans les outils numériques. Pour moderniser l’ensemble et clarifier les règles de TVA, l’État a choisi de transférer ces dispositions vers un nouveau code : le Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Entré en vigueur le 1er janvier 2022, le CIBS a vocation à regrouper toutes les taxes concernant les biens et services notamment les impositions « indirectes » bien qu’il ne se limite pas à ces dernières . Il devient donc logique d'y incorporer les dispositions législatives relatives à La TVA. Quels changements au 1er septembre 2026? Cette recodification ne modifie pas les règles de TVA ni ses taux : il ne s’agit pas d’une réforme de fond. En revanche, elle implique une mise à jour des obligations administratives des entrepreneurs. À partir du 1er septembre 2026, sur les factures, les mentions “TVA non applicable” et “exonération de TVA” devront être remplacées par les articles correspondants du Code des impositions sur les biens et services (CIBS). Chaque activité disposera de son propre article, plus clair et mieux structuré, facilitant la lecture et l’intégration dans les outils de facturation électronique. Ce changement, bien que purement juridique, aura des effets très concrets : Les logiciels de facturation devront être mis à jour, les plateformes de facturation électronique devront reconnaître les nouvelles références, les entrepreneurs devront vérifier leur régime TVA pour utiliser la bonne mention, A terme, une mauvaise référence pourrait entraîner des erreurs de facturation ou des rejets dans les flux électroniques. 3. Quels sont les trois grands régimes de TVA dans le CIBS Le CIBS distingue désormais clairement : La franchise en base “générale” → artisans, commerçants, consultants, prestataires de services, micro‑entrepreneurs classiques → Article L.223‑3 du CIBS Les franchises ou exonérations professionnelles spécifiques → avocats, artistes-auteurs, journalistes → articles dédiés (L.224‑1, L.225‑1…) Les exonérations légales → professions médicales, associations, enseignement → articles L.261‑… du CIBS Pour y voir plus clair voici un tableau comparatif CGI → CIBS (avec mentions TVA) Activité Ancienne référence CGI Nouvelle référence CIBS Régime Mention à indiquer (CIBS) Artisans, commerçants, consultants, freelances, micro entrepreneurs "classiques Art. 293 B I du CGI Art. L.223‑3 du CIBS Franchise en base générale TVA non applicable, art. L.223‑3 du CIBS Avocats Art. 293 B II du CGI Art. L.224‑1 du CIBS Franchise spécifique avocats TVA non applicable, art. L.224‑1 du CIBS Artistes auteurs Art. 293 B III du CGI + exonérations spécifiques Art. L.225‑1 du CIBS Régime AA (droits d’auteur) TVA non applicable, art. L.225‑1 du CIBS Journalistes rémunérés en droits d’auteur Exonérations spécifiques du CGI Art. L.225‑1 du CIBS Régime DA TVA non applicable, art. L.225‑1 du CIBS Médecins, infirmiers, kinés, sages-femmes, psychologues (selon actes) Art. 261 du CGI Art. L.261‑1 à L.261‑7 du CIBS Exonération médicale Exonération de TVA, art. L.261‑… du CIBS Enseignement / formation agréée Art. 261‑4‑4° du CGI Art. L.261‑8 du CIBS Exonération Exonération de TVA, art. L.261‑8 du CIBS Associations (activités non lucratives) Art. 261‑7‑1° et suivants du CGI Art. L.261‑9 à L.261‑11 du CIBS Exonération associative Exonération de TVA, art. L.261‑… du CIBS Agriculteurs (régime forfaitaire agricole) Art. 298 bis du CGI Art. L.222‑1 à L.222‑3 du CIBS Régime agricole TVA non applicable, art. L.222‑… du CIBS Pourquoi cette recodification ? La recodification poursuit un objectif simple : rendre la TVA plus lisible, plus moderne et plus cohérente. Elle vise d’abord à simplifier la lecture du droit fiscal, (et ce n'est pas une mince affaire) car le code général des impôts est devenu trop complexe . Le CIBS propose une structure plus logique, par exemple en regroupant toutes les franchises en base dans un même chapitre. La recodification permet également d’harmoniser les règles avec l’Europe, puisque la TVA est un impôt communautaire ; le CIBS facilite l’alignement avec les directives européennes, notamment sur les seuils ou les définitions. Enfin, elle a pour ambition de clarifier les régimes particuliers : les avocats, les artistes auteurs ou encore certaines associations disposent désormais d’articles dédiés, ce qui évite les ambiguïtés et les interprétations divergentes. 5. En résumé La TVA ne change pas : les taux restent identiques, les règles demeurent les mêmes et vos obligations fiscales ne sont pas modifiées. À partir du 1er septembre 2026, la mention “TVA non applicable, article 293 B du CGI” devra simplement être remplacée par l’article CIBS correspondant à votre activité. Pour les entrepreneurs, il s’agit d’un changement simple, progressif et sans impact sur le calcul de la TVA. Les logiciels de facturation seront mis à jour, les plateformes accompagneront la transition, et les administrations ont prévu une période de tolérance jusqu’à fin 2027. En pratique, il suffira de vérifier l’article CIBS applicable à votre activité et de mettre à jour votre mention sur facture — rien de plus.
- Facturation électronique, avez-vous choisi votre Plateforme Agréée (PA) ?
1- Une Plateforme Agréée facturation électronique (PA), c’est quoi au juste ? Une Plateforme Agréée (PA) est un outil en ligne certifié par l’État pour gérer les factures électroniques dans le cadre de la réforme de la facturation électronique. https://www.impots.gouv.fr/je-consulte-la-liste-des-plateformes-agreees Son rôle est simple : 1. Transmettre les factures électroniques conformes à vos clients, (E-INVOICING) 2. Recevoir les factures de vos fournisseurs, 3. Envoyer automatiquement les données obligatoires à l’administration fiscale, (E-REPORTING) 4. Garantir la conformité des formats et des informations En résumé : La plateforme agréée (PA) est l’intermédiaire technique qui sécurise et standardise les échanges de factures entre entreprises mais également avec l’État dans le cadre du e-reporting. Elle ne remplace pas votre logiciel de facturation ou votre comptabilité : elle s’occupe uniquement du transport, du contrôle et de la conformité des factures. 2 - La facturation électronique, vos obligations au 1er septembre 2026 A partir du 1er septembre 2026 , toutes les entreprises françaises assujetties à la TVA devront être inscrites à une plateforme agréée facturation électronique. Quelle que soit la taille de l'entreprise, vous devrez être en mesure de recevoir des factures électroniques. Deux situations peuvent se présenter : 1. Vous êtes déjà utilisateur d'un logiciel de facturation. Dans ce cas, bonne nouvelle : la plupart des éditeurs ont fait évoluer leurs outils pour intégrer la facturation électronique. Votre logiciel pourra donc transmettre et recevoir vos factures via une plateforme dédiée, sans changement majeur dans vos habitudes. 2. Vous n’avez pas de logiciel de facturation. Avec la réforme, il ne sera plus possible d’envoyer vos factures en PDF par simple e‑mail. Vous devrez disposer d’un accès à une plateforme agréée pour déposer vos factures et recevoir celles de vos fournisseurs. Certains éditeurs proposent des accès gratuits à leur plateforme pour effectuer ces opérations, sans obligation d’utiliser leur logiciel complet. Ces accès restent toutefois limités en fonctionnalités et conviennent surtout aux professionnels qui émettent un faible volume de factures. Je vous mets le lien vers le questionnaire disponible sur le site impots.gouv qui vous permet de vous renseigner sur vos obligations au 1er septembre : La facturation électronique, qu’est-ce que ça change pour moi ? | impots.gouv.fr En bref, la PA (plateforme agréée) c’est un peu comme avoir une boîte aux lettres : si vous n’en avez pas, vous ne pouvez ni envoyer ni recevoir de courrier. 3 - E‑reporting : choisir la plateforme qui vous simplifie la vie Qui est concerné par le e-reporting ? Le e‑reporting concerne principalement les entreprises françaises assujetties à la TVA dont une partie de l’activité ne génère pas de facture électronique. C’est le cas, par exemple, des ventes B2C, des opérations réalisées avec des clients situés à l’étranger (dans l’UE ou hors UE) ou encore des encaissements pour les activités relevant du régime d’encaissement. Il constitue l’un des piliers de la réforme : il impose aux entreprises de transmettre régulièrement à l’administration fiscale les données relatives à ces opérations, afin de compléter les informations déjà fournies par les factures électroniques. L’objectif est simple : donner à l’administration une vision complète de l’activité, même lorsque la e‑facture ne s’applique pas. En revanche, les opérations exonérées de TVA et dispensées de facturation en vertu des articles 261 et suivants du CGI sont exclues du champ du e‑reporting. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042909959/ b. De quelles données parle-t-on ? Les données de paiement sur les ventes de prestations de services, lorsque l'entreprise n'a pas opté pour l'option sur les débits ; Les opérations et prestations de services effectuées auprès d’opérateurs à l’étranger (B2B international) ; Les ventes et prestations de services effectuées auprès de particuliers (B2C). Vous trouverez le détail des informations à transmettre sur le site de Francenum.gouv.fr c. Comment seront transmises les données? Si vous utilisez un logiciel de gestion ou de facturation, les données nécessaires (montant HT, TVA, date d’encaissement, nature de l’opération…) seront collectées et extraites automatiquement et transmises à l’administration via une Plateforme Partenaire (PA). Cette fonctionnalité est souvent automatisée. En revanche, si vous ne disposez pas d’un logiciel de gestion, vous devrez saisir les opérations manuellement sur une plateforme agréée. Autant dire que ce n’est pas l’activité la plus passionnante ......... Mieux vaut s’équiper d’un logiciel compatible facturation électronique : non seulement l’envoi des données sera automatisé, mais cela évitera aussi de passer ses soirées à recopier des chiffres au lieu de profiter d’un bon moment en famille ou entre ami(e)s ..... 4 - Quelques conseils pour se préparer à la facturation électronique sans stress 🖥️Commencez par faire le point sur vos outils de gestion Avant toute démarche, il suffit de vérifier ce que vous utilisez déjà : - Avez‑vous un logiciel de gestion ? - Est‑il déjà compatible avec la réforme ? - Si vous disposez d’un expert‑comptable, vous a‑t‑il informé des évolutions prévues ? Cette première étape permet de savoir si vous êtes déjà prêt… ou si vous devez simplement choisir une plateforme. 🖥️Identifiez une Plateforme Agréée adaptée à votre activité De nombreux éditeurs de logiciels sont aujourd’hui agréés comme plateformes partenaires ou proposent des solutions compatibles. L’offre est large, parfois même un peu trop car cela prend du temps de comparer. Mais il me semble important de trouver l’outil qui colle vraiment à votre façon de travailler. Une bonne solution doit avant tout alléger vos tâches administratives, vous faire gagner du temps et s’intégrer naturellement dans votre organisation quotidienne. 🧾Mettez à jour et structurez vos informations administratives La réforme demande des données structurées. Autant en profiter pour : - Vérifier que vos coordonnées sont à jour, - Mettre à jour vos mentions obligatoires, - Préparer et compléter votre fichier clients Un petit ménage administratif n’est jamais superflu !! 5 - Conclusion La facturation électronique marque une étape importante pour tous les professionnels, mais elle peut être abordée sereinement avec un minimum d’anticipation. Et pour ceux qui souhaitent être accompagnés dans cette transition, faire appel à une assistante administrative indépendante est une solution simple et efficace pour gagner du temps, sécuriser ses démarches et avancer en toute confiance. Assistante administrative indépendante – Tours & Indre‑et‑Loire (37)
- Codes APE : tout comprendre sur les changements à venir en 2026–2027
La réforme de la nomenclature NAF 2025 va modifier les codes APE de toutes les entreprises françaises au 1ᵉʳ janvier 2027. Cette année est donc une année clé pour vérifier que votre futur code correspond bien à votre activité réelle. Voici un guide clair et complet pour comprendre ce qui change et comment vous préparer. 1- La NAF et les codes APE : de quoi parle-t-on exactement ? 📁La NAF ( Nomenclature d’Activités Française), attribuée par l'INSEE, est la classification officielle des activités économiques en France. Elle sert à organiser les entreprises par secteur économique, pour des besoins statistiques et administratifs. 📁Le code APE (Activité Principale Exercée) est un code à 4 chiffres + 1 lettre attribué par l’INSEE à chaque établissement. Il indique l’activité principale de l’entreprise. Il est utilisé pour de nombreux aspects administratifs (assurances, conventions collective, aides sectorielles...) 2 - Nouveaux codes APE : pourquoi ce changement ? La nomenclature d'activités Française (NAF) date de 2008. Ce référentiel nécessite une mise à jour afin de prendre en compte les évolutions du tissu économique. La nouvelle nomenclature intègre les nouveaux métiers, la transition écologique, l'essor du numérique et l'évolution des services. D'autre part, dans le cadre d'un règlement européen , La NAF doit être conforme à la classification européenne des activités (la NACE). Le code APE qui découle de la NAF se trouve forcément impacté. 3 - Quels changements pour les entreprises ? 👉Qui utilise le code APE… et pourquoi ? Acteur Usage du code APE INSEE Classement statistique URSSAF / Inspection du travail Indice pour la convention collective Assureurs Évaluation des risques et tarification Organismes d'aides Éligibilité pour certaines aides sectorielles Logiciels / administration Catégorisation de l'activité Même si l’INSEE précise qu’aucune obligation nouvelle n’en découle, un mauvais code APE peut entraîner une mauvaise convention collective appliquée, un contrat d’assurance inadapté, l'exclusion de certaines aides, des incohérences administratives. Il est donc important de vérifier son futur code APE. Et en plus c'est tout simple .... 👉Comment vérifier son futur code APE ? Étape 1 : consulter sa fiche Sirene Rendez-vous sur https://sirene.gouv.fr/ Saisissez votre numéro SIREN. Votre code APE actuel ainsi que votre futur code APE (applicable en 2027) Étape 2 : Vérifier la cohérence Ce code décrit-il vraiment mon activité professionnelle ? Étape 3 : demander une expertise si besoin Si le code proposé ne correspond pas à votre activité réelle, demandez une expertise INSEE via ProConnect (réponse rapide) ou via un formulaire papier 4 - Code APE et facture électronique Le code APE n’est pas utilisé directement dans la facture électronique. Cependant, certains logiciels utilisent le code APE pour préremplir la catégorie d’activité et un code erroné peut créer des incohérences dans les paramétrages. Par ailleurs, certaines aides liées à la transition numérique peuvent dépendre du secteur d’activité. Il est donc important d'avoir un code APE à jour afin d'éviter toute anomalie administrative. 5 - En bref Mettre à jour son code APE peut sembler être un détail administratif de plus… mais c’est en réalité un geste essentiel pour sécuriser son activité. Un code APE correct, c’est une convention collective cohérente, des assurances adaptées, un accès facilité aux aides sectorielles, et une classification claire auprès des organismes. Cette réforme nous rappelle que l’administratif fait partie de la vie de l’entreprise, même si ce n’est pas la partie la plus passionnante. C’est parfois lourd, parfois flou, souvent chronophage… mais c’est aussi ce qui protège, structure et sécurise votre activité. Alors plutôt que de le subir, pourquoi ne pas le déléguer ? Sous-traiter l'administratif vous permettrait de gagner du temps, réduire le stress, éviter les erreurs et vous concentrer sur ce que vous faites de mieux : votre métier, votre savoir‑faire, votre clientèle. ACCUEIL
- Travailler mieux, vivre mieux : l’art de gérer son temps quand on travaille seul
1. Le temps : la ressource la plus précieuse ! Quand on est travailleur indépendant ou micro entrepreneur, le temps n'est pas seulement une date ou un créneau inscrit dans un agenda. C'est la matière première de l'activité, la clé de la rentabilité et souvent la variable d'ajustement de tout le reste. Être travailleur indépendant, c'est jongler entre la production, les clients, les devis, la communication, sans parler des imprévus et de cette fameuse "paperasse" qui revient toujours plus vite qu'on ne l'a traitée. Le temps n'est pas extensible mais la liste des responsabilités ne cesse de s'allonger et c'est là que tout se joue. 2. Gérer son temps, un vrai défi Ce sentiment de "ne jamais en faire assez" n'est pas un défaut d'organisation personnelle. Il est structurel. Les solopreneurs cumulent plusieurs casquettes; ils sont à la fois techniciens, commerciaux, gestionnaires, communicants, comptables improvisés .... Pour chacun de ces rôles cela demande de l’énergie, de la concentration et des compétences différentes. A tout cela s’ajoute la pression du “tout faire soi-même”, très présente chez les solopreneurs. On veut bien faire, on veut maîtriser, on veut économiser… mais à quel prix ? 3. Le poids mental des tâches administratives L’administratif, souvent discret mais envahissant, participe largement à cette impression de courir sans arrêt. Il génère un poids mental permanent : La peur d’oublier une échéance La crainte de mal faire La perte de temps à chercher une information ou une procédure Le stress face aux obligations qui changent régulièrement ou évoluent L' impression de se noyer dans des tâches qui n’apportent aucune valeur directe à son cœur de métier Ce poids invisible fatigue, épuise, et finit par grignoter la motivation. Mais heureusement ce constat n’est pas une fatalité et il existe des solutions simples pour alléger ce fardeau et gérer son temps !! 4. Gérer son temps c'est retrouver de la sérénité au quotidien Organiser ses journées de travail ne consiste pas à les remplir davantage, c’est faire de la place, prioriser et accepter que tout ne peut pas reposer sur une seule personne. La sérénité ne vient pas d’un agenda parfaitement rempli, mais d’un quotidien où l’on respire à nouveau. La bonne méthode d’organisation est celle qui vous correspond. En voici quelques unes qui ont fait leurs preuves et que vous pouvez tester et adapter : a) La méthode Pomodoro Savez-vous que le cerveau met en moyenne 23 minutes à se reconcentrer sur une tâche lorsqu’il a été interrompu. (appel téléphonique, mail, discussion avec un collègue…). La méthode Pomodoro est une technique très efficace pour avancer sur une tâche sans se laisser distraire. Le principe est simple : vous choisissez une action précise à réaliser, puis vous travaillez dessus pendant 25 minutes, sans interruption. Pas de téléphone, pas d’e‑mail, pas de réseaux sociaux... Juste vous et votre objectif du moment. Une fois les 25 minutes écoulées, vous vous accordez 5 minutes de pause pour souffler, vous lever, boire un verre d’eau… Puis vous recommencez un nouveau cycle. Après quatre cycles, vous prenez une pause plus longue, entre 15 et 30 minutes, pour recharger vos batteries. Cette méthode fonctionne particulièrement bien pour les tâches que l’on repousse souvent : trier ses papiers, traiter l’administratif, avancer sur un devis, ranger ses dossiers Elle permet de se lancer plus facilement, de rester concentré sans pression, et d’avancer par petites étapes régulières. C’est un excellent moyen de transformer une montagne en une série de petites marches beaucoup plus accessibles. Si vous souhaitez en savoir plus sur la méthode Pomodoro : Technique Pomodoro — Wikipédia b) La matrice d’Eisenhower La matrice d’Eisenhower est un outil très simple pour arrêter de courir après les urgences. Elle consiste à classer vos tâches dans quatre catégories : ce qui est urgent et important, ce qui est important mais pas urgent, ce qui est urgent mais peu important, et ce qui n’est ni urgent ni important. En quelques minutes, vous voyez clairement ce qui doit être fait tout de suite, ce qui doit être planifié, ce qui peut être délégué… et ce qui peut être supprimé sans regret. C’est une méthode idéale pour retrouver de la clarté quand tout semble prioritaire. Si vous souhaitez en savoir plus sur la matrice d’Eisenhower Matrice d'Eisenhower — Wikipédia c) La méthode GTD (Getting Things Done) La méthode GTD (Getting things done) repose sur une idée simple : votre cerveau n’est pas fait pour stocker des tâches, mais pour réfléchir. Elle propose donc de tout noter au fur et à mesure : idées, obligations, projets, petites choses à faire… Une fois tout rassemblé, vous triez, clarifiez et organisez vos actions dans des listes simples. Résultat : moins de charge mentale plus de visibilité plus de fluidité dans votre quotidien moins d’oublis et de stress C’est une méthode très appréciée de ceux qui ont la tête pleine et l’impression de courir après tout. Une to-do list améliorée !! Si vous souhaitez en savoir plus sur la méthode GTD Getting Things Done — Wikipédia 5. Déléguer pour alléger son quotidien et retrouver du temps Mettre en place des méthodes de travail peut déjà apporter beaucoup de clarté, mais cela ne suffit pas toujours pour faire face à toutes les tâches du quotidien. Quand la liste s’allonge et que les journées ne suffisent plus, déléguer devient une vraie alternative. Votre temps est précieux, et il mérite d’être consacré à ce qui compte vraiment pour votre activité. Pour les solopreneurs, les travailleurs indépendants, les micro entrepreneurs, l'accompagnement administratif représente bien plus qu'un simple coup de pouce. C’est un moyen concret de réduire la charge mentale, de gagner en sérénité et de se rendre pleinement disponible pour ses clients. 6. S'autoriser à souffler Reprendre la main sur son temps, c’est se donner la permission de travailler mieux, de vivre mieux, et de faire grandir son activité sans s’épuiser. Et dans un contexte où les obligations administratives évoluent — notamment avec l’arrivée de la facturation électronique — être accompagné devient un vrai atout. Pour aider les solopreneurs, indépendants ou micro entrepreneurs à franchir cette étape sereinement, j’ai créé un accompagnement dédié à 95 € HT* qui comprend : 1 déplacement sur site – durée 3 h (temps d'échange, identification de vos besoins...) Un accompagnement pratique et personnalisé Un compte rendu synthétique . Récapitulatif des points vus ensemble et des actions à poursuivre. 👉*Cette offre s’adresse spécifiquement aux indépendants et micro entrepreneurs implantés en Indre‑et‑Loire et dans le Maine‑et‑Loire, afin de garantir un accompagnement de proximité, humain et réellement adapté à votre réalité. TARIFS DEMANDE DEVIS
- Le plafond de la sécurité sociale (PSS) : ce qui change en 2026 pour les artisans, indépendants et auto-entrepreneur(e)s
Un repère essentiel pour les artisans, indépendants et petites structures Le plafond de la Sécurité sociale (PSS) est un indicateur utilisé pour calculer de nombreuses cotisations et prestations. Chaque année, il évolue en fonction des salaires, et cette évolution a des conséquences concrètes sur les cotisations et la protection sociale. Pour 2026, le PSS augmente d’environ 2 %, ce qui modifie légèrement la répartition des cotisations… mais améliore aussi les droits sociaux. PASS / PMSS 2025 2026 Plafond annuel (PASS) 47 100 € 48 060 € Plafond mensuel (PMSS) 3925 € 4005 € 1 - À quoi sert le montant Plafond de la sécurité sociale (PSS) ? Le PSS sert de base de calcul pour : les cotisations vieillesse les cotisations retraite complémentaire les indemnités journalières (maladie, maternité, accident) certaines exonérations (indemnités de rupture, gratifications de stage) les cotisations des travailleurs indépendants Il ne s’agit pas d’un montant à payer mais d'une base de calcul pour définir les tranches de cotisation. Exemple concret Prenons un indépendant qui déclare 50 000 € de revenu annuel. Le PASS 2026 est de 48 060 € Comment ça fonctionne ? Tranche 1 (jusqu’à 1 PASS) : 48 060 € → taux de base (plus faible) Tranche 2 (au‑delà du PASS) : 50 000 € – 48 060 € = 1 940 € → taux plus élevé 2 - Comment l’évolution du PLAFOND DE LA SECURITE SOCIALE 2026 (PSS) impacte les cotisations ? Quand le Plafond de la sécurité sociale (PSS) augmente : une partie de votre revenu peut basculer dans une tranche où le taux est plus faible certaines cotisations sont mieux réparties les prestations (IJ, retraite, maternité) augmentent légèrement Pour les indépendants dont les cotisations sont basées sur leur revenu annuel, l’impact peut être encore plus visible. 3 - À quoi servent les cotisations? Les cotisations sociales sont souvent perçues comme une charge supplémentaire, une forme de “taxation” qui vient alourdir le coût de l’activité. Pourtant, leur rôle est bien plus essentiel qu’il n’y paraît. Elles constituent le socle de votre protection sociale, c’est‑à‑dire l’ensemble des dispositifs qui vous soutiennent lorsque la vie professionnelle ou personnelle se complique : maladie, accident, arrêt de travail prolongé, maternité ou paternité, invalidité, retraite, décès. Tant que tout va bien, on a tendance à les oublier. Mais le jour où un imprévu survient, elles deviennent un appui indispensable pour éviter une chute financière brutale. Elles garantissent un revenu de remplacement, une prise en charge médicale, une continuité de ressources pour la famille, ou encore des droits pour la retraite. Autrement dit, ce que vous versez aujourd’hui n’est pas perdu : c’est une assurance pour protéger votre activité, votre avenir et vos proches. Exemple chiffré Un artisan déclare 40 000 € de revenu annuel. Il cotise environ 1 200 € par an pour la maladie et les indemnités journalières. En cas d’arrêt de travail, il peut percevoir jusqu’à 65 € par jour. ➡️ Après seulement 19 jours d’arrêt, il a déjà “récupéré” l’équivalent d’une année de cotisations IJ. 4 - Les erreurs fréquentes concernant le Plafond de la sécurité sociale Le montant plafond de la sécurité sociale (PSS) est souvent mal compris. Voici les confusions les plus courantes : Confondre PSS et SMIC : Non le PSS n’est pas un salaire. Croire que le PSS est un montant à payer : Non, il sert uniquement de base de calcul. Penser que l’augmentation du PSS augmente automatiquement les cotisations : Non ce n’est pas toujours vrai. Oublier que le PSS améliore aussi les prestations :Indemnités journalières, retraite, maternité… Exemple chiffré Un indépendant gagne 50 000 € par an. Avec le PASS 2025 (47 400 €), la part de revenu cotisée dans la tranche de base est de 47 400 €. Avec le PASS 2026 (48 060 €), cette part passe à 48 060 € Résultat : 660 € de revenu basculent dans une tranche où le taux est plus faible. Cela peut représenter quelques dizaines d’euros de cotisations en moins, tout en augmentant légèrement les droits retraite et les prestations. L’augmentation du PSS n’est donc pas toujours une mauvaise nouvelle ..... 5 - Le Plafond de la Sécurité Sociale et les micro‑entrepreneurs Même si les micro‑entrepreneurs paient leurs cotisations en pourcentage de leur chiffre d’affaires, le PSS influence leurs droits, notamment en ce qui concerne Les indemnités journalières car le seuil d’accès est basé sur 10 % du PASS (plafond annuel de la sécurité sociale) Le montant des Indemnités journalières qui est revalorisé lorsque le PASS augmente. Les congés Maternité / paternité dont les seuils et montants évoluent avec le PASS. La retraite car certains calculs utilisent le PASS comme référence. 👉 Le PSS n’augmente pas les cotisations micro‑sociales, mais il peut améliorer la protection sociale si l’activité progresse. 5 - Conclusion Le plafond de la Sécurité sociale (PSS) est un repère incontournable pour tous les professionnels : artisans, indépendants, commerçants, dirigeants de petites entreprises. Son évolution annuelle, comme celle prévue pour 2026, influence directement le calcul des cotisations sociales, les tranches applicables et le montant des prestations auxquelles vous pouvez prétendre. Comprendre le fonctionnement du PSS permet non seulement de mieux anticiper vos charges sociales, mais aussi de valoriser les droits qui en découlent : indemnités journalières, retraite, maternité, invalidité, protection de la famille.
- Les auto-entrepreneurs et la facturation électronique : comment se préparer dès maintenant
Les auto-entrepreneurs et la facturation électronique, cette réforme est une étape qui s’inscrit dans un déploiement progressif qui touche tous les professionnels. Prendre le temps d'identifier et d'anticiper dès maintenant les points clés vous permettra d’être en conformité le moment venu. RÉFORME DE LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE Entreprises individuelles, micro-entreprises Dans cet article, je vous explique clairement ce que les auto‑entrepreneurs doivent mettre en place dès maintenant pour être prêts le moment venu. 1- Les auto-entrepreneurs et la facturation électronique, pourquoi cette obligation vous concerne Contrairement à une idée répandue, la réforme vise toutes les entreprises assujetties à la TVA, y compris les auto-entreprises qui sont en « franchise de base TVA ». Ces dernières devront : recevoir des factures électroniques via une plateforme certifiée, mettre à jour leurs outils de facturation, transmettre certaines données à l’administration. La facture électronique n’est pas un simple PDF : c’est un document émis, transmis et archivé dans un format structuré (FACTURE-X) via une plateforme agréée. 2- Le calendrier : ce que les auto‑entrepreneurs doivent retenir La mise en place se fera en plusieurs étapes. La réception des factures électroniques sera obligatoire avant l’émission. En résumé : Étape 1 : réception obligatoire → tous les auto‑entrepreneurs devront être capables de recevoir des factures électroniques. Étape 2 : émission obligatoire → obligation progressive selon la taille des entreprises. 👉 Autrement dit : vous n’êtes pas en retard, mais vous devez commencer à vous préparer. RÉFORME DE LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE Entreprises individuelles, micro-entreprises 3- Les étapes clés pour se préparer à la facturation électronique pour les auto‑entrepreneurs Vérifier votre outil de facturation C’est la première étape à réaliser. Vous assurer que votre logiciel de facturation est en mesure de : se connecter au Portail Public de Facturation (PPF) ou de fonctionner via une Plateforme agréée (PA) Si vous utilisez encore Word, Excel ou des modèles maison, il faudra changer d’outil. Choisir une solution compatible avec la facturation électronique Pour bien choisir, prenez le temps de comparer les logiciels. Privilégiez une interface simple qui vous permet de gagner du temps au quotidien, un tarif réellement adapté à votre activité, une compatibilité assurée avec la réforme pour travailler sereinement, un support client disponible en cas de besoin, ainsi que la possibilité d’exporter facilement vos données pour rester maître de vos informations. Mettre à jour vos mentions obligatoires Avec l’arrivée de la réforme, certaines mentions obligatoires vont évoluer, notamment en ce qui concerne les identifiants, les données structurées ou encore les flux transmis. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est utile de prendre un temps d’avance : revoir ses modèles de factures afin de s’assurer qu’ils intègrent bien les futures exigences . Vous trouverez toutes ces informations sur le site du ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétiaue et numérique https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-son-entreprise-au-quotidien/gerer-sa-comptabilite-et-ses-demarches/mentions-obligatoires-dune-facture-tout-savoir# Ranger et structurer vos factures actuelles La réforme impose une traçabilité renforcée, ce qui demande simplement de vérifier quelques points essentiels : Assurez-vous d’abord que votre numérotation de factures soit parfaitement continue, sans rupture ni doublon. Veillez également à maintenir vos mentions obligatoires à jour afin de rester conforme aux nouvelles exigences. Un archivage clair et structuré devient indispensable pour retrouver facilement vos documents en cas de contrôle. Pensez à bien distinguer vos ventes de vos prestations, une séparation qui facilitera la lecture, le suivi et la transmission des données dans le cadre de la réforme. Se former dès maintenant Une courte formation suffit pour prendre en main l’essentiel : comprendre le fonctionnement d’une plateforme de facturation, savoir comment envoyer et recevoir une facture électronique en toute autonomie, et identifier les données qui seront transmises automatiquement. En quelques étapes, vous gagnerez en confiance et vous sécuriserez vos pratiques pour la suite de la réforme. 4- Réforme de la facturation électronique, quelles sont les erreurs à éviter absolument Penser que ça ne vous concerne pas Attendre la dernière minute Confondre PDF et facture électronique Utiliser Word ou Excel pour facturer Ne pas vérifier son SIRET sur les plateformes agréée ( https://facturation.chorus-pro.gouv.fr/annuaire/#/) 5- Réforme de la facturation électronique, quels sont les avantages pour les auto‑entrepreneurs Au-delà des obligations règlementaires, la facturation électronique pour les auto-entrepreneurs peut devenir un vrai atout. Elle limite les erreurs de saisie, automatise l’archivage des documents et accélère les paiements grâce à une meilleure traçabilité. Elle valorise aussi l’image professionnelle de l’indépendant, tout en simplifiant les démarches administratives au quotidien. En clair : moins de stress, plus de fluidité, et un gain de temps précieux pour se concentrer sur l’essentiel. 6- En bref La réforme de la facturation électronique n’est pas une contrainte mais une évolution incontournable. En s’y préparant dès maintenant, vous gagnerez en sérénité et éviterez les urgences de dernière minute.
- E‑reporting : une contrainte qui peut devenir un atout
Le e‑reporting : à quoi ça sert concrètement ? 1 – Pourquoi parle‑t‑on du e‑reporting ? Avec la réforme de la facturation électronique, de nouveaux termes apparaissent : e‑invoicing, e‑reporting, plateformes agréées… Ils peuvent sembler techniques, mais leur logique est finalement simple. L’objectif de cet article est de clarifier l’un de ces termes : le e‑reporting. Pas de jargon, juste une explication concrète de ce que cela signifie et de ce que cela change pour votre activité. RÉFORME DE LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE Entreprises individuelles, micro-entreprises 2 - L'E-REPORTING EN QUELQUES MOTS .. Le e‑reporting consistera à transmettre automatiquement à l’administration fiscale les données issues de vos transactions commerciales. Ces informations proviennent de votre logiciel de caisse ou de votre logiciel de comptabilité. Pour les échanges entre entreprises (B2B), les factures électroniques contiendront déjà toutes les informations utiles : montants, TVA, clients, dates… Ces données seront récupérées automatiquement et envoyées à l’administration fiscale, sans démarche supplémentaire Pour les ventes directes aux particuliers (B2C), les entreprises devront enregistrer leurs ventes dans un logiciel de caisse certifié. Les données ainsi générées seront ensuite transmises à l’administration fiscale, soit par un logiciel comptable compatible e‑reporting, soit via une plateforme agréée Les transactions réalisées avec des clients situés à l’étranger (hors de France) sont également concernées par le dispositif. Dans ce cas, les données issues des factures électroniques — qu’il s’agisse d’opérations B2B ou de ventes B2C exportées — devront aussi être transmises à l’administration fiscale française via le e‑reporting. Deux volets complémentaires E‑reporting de transaction photographie de l’activité (factures, tickets de caisse). E‑reporting de paiement : transmission des données liées à l’encaissement lorsque celui‑ci déclenche l’exigibilité de la TVA. Ces deux volets permettront à l’administration d’obtenir une vision complète et fiable des flux économiques. Réforme de la facturation électronique pour les micro-entreprises: assujetti à la TVA ne veut pas dire redevable! Avant / Après : ce que la réforme change Avant le E-reporting Après le E-reporting Comptabilisation des factures Emission et réception des factures électroniques via une plateforme agréée (P.A) A chaque période définie, déclaration de TVA (mensuelle, trimestrielle ..) La plateforme agréée (P.A) transmet automatiquement les données à la DGFIP Calcul de la TVA collectée L'administration connait en temps réel votre chiffres d'affaires et le montant de la TVA Transmission de la déclaration à la DGFIP (direction générale des finances publiques) La déclaration de TVA est pré-remplie automatiquement Validation de la déclaration 3 - POURQUOI LE E-REPORTING ? Le E-reporting présentera plusieurs avantages majeurs pour l’administration fiscale : - 📊 Effectuer un contrôle renforcé pour une meilleure traçabilité des opérations commerciales. - ⏱️ Anticiper les éventuelles anomalies grâce à un accès quasi immédiat - 🔍 Disposer d'une vision en temps réel de l’activité économique nationale. - 💡 Se mettre en conformité avec la réforme européenne ViDA, pour VAT in the Digital Age, qui vise à moderniser le système de TVA dans l’Union européenne. 4 - QUELLES DONNÉES SERONT TRANSMISES VIA LE E-REPORTING ? Dans le cadre du e-reporting, certaines informations issues de la comptabilité des entreprises seront transmises à l’administration fiscale. Pour chaque facture émise ou reçue, la plateforme agréée (PA) transmettra automatiquement les données suivantes : SIREN/SIRET de l’émetteur et du destinataire Nom de l’émetteur et du destinataire Le Montant HT (hors taxes) Le Montant de la TVA et le taux de TVA appliqué Le Montant TTC (toutes taxes comprises) Le numéro de facture, la date d'émission et la date d'échéance de paiement La devise (si facture en devise étrangère) Le type de bien ou service (code NAF ou catégorie) La mention si opération intracommunautaire (UE) ou export 4 - CE QUI NE SERA PAS TRANSMIS L’administration n’aura pas accès : au détail ligne par ligne, aux prix unitaires négociés, aux remises, au descriptif des prestations, aux informations sensibles ou confidentielles, au PDF de la facture. 5 - CONCLUSION Le e-reporting n’est pas une option : c’est une obligation qui s’impose progressivement à toutes les entreprises, qu’elles travaillent avec des professionnels ou des particuliers. Cette réforme transforme en profondeur la manière de gérer les transactions et les paiements, et elle exige des outils adaptés pour rester en conformité. 👉 Il est donc essentiel de vous assurer dès maintenant que vos logiciels de facturation et de caisse sont compatibles avec les nouvelles exigences. Anticiper, c’est éviter les mauvaises surprises et gagner en sérénité.
- Réforme de la facturation électronique pour les micro-entreprises: assujetti à la TVA ne veut pas dire redevable!
👉 Réforme de la facturation électronique pour les micro-entreprises - Sont-elles assujetties à la TVA? Dès septembre 2026, la facturation électronique entrera en vigueur. Et oui, même les micro-entreprises sont concerné(e)s, puisque la réforme s’adresse à toutes les entreprises assujetties à la TVA. Et les micro-entreprises n'y échapperont pas car, toute entreprise qui exerce une activité économique indépendante est assujettie à la TVA. Par conséquent, les micro‑entreprises sont concernées par : • La facturation électronique (e‑invoicing), • et/ou la transmission électronique d’informations à l’administration (e‑reporting), selon qu’elles interviennent en tant que fournisseur ou acheteur. 📌 Quelques cas pratiques : • Si la micro‑entreprise n’émet pas de factures (clients particuliers), elle reste a minima concernée par le e‑reporting : transmission des données de ses opérations, et éventuellement des données de paiement lorsqu’il s’agit de prestations de service. • Si la micro‑entreprise délivre des factures sans TVA (franchise en base ou régime micro‑entrepreneur), elle est également concernée par le dispositif. 📌Toutefois, il existe quelques activités non assujetties à la TVA (selon CGI et DGFIP) • Certaines activités médicales et paramédicales : médecins, dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes, psychologues. • Les activités d’enseignement : cours particuliers, formations dispensées par des organismes agréés, enseignement scolaire ou universitaire. • Les activités associatives à but non lucratif : certaines prestations réalisées par des associations reconnues d’utilité publique ou à caractère social/culturel. • Les services financiers et bancaires : opérations de crédit, assurance, gestion de moyens de paiement. • Les locations de logements nus à usage d’habitation (hors meublés de tourisme). • Les activités culturelles exonérées : billetterie de spectacles ou musées gérés par des organismes publics ou associations exonérées. 👉 Les micro-entreprises sont-elles redevables de la TVA? les micro-entreprises ne sont pas redevables de la TVA tant que leur chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas les seuils prévus par la loi : Vente de marchandises, objets, hébergement : 85 000 € Prestations de services ou professions libérales : 37 500 € Ce régime est aussi appelé "franchise de base de TVA". Il permet à une micro-entreprise De ne pas facturer de TVA à ses clients ; De ne pas faire de déclaration de TVA (mensuelle ou trimestrielle) ; De ne pas reverser la TVA collectée à l’administration fiscale. En contrepartie, l'entrepreneur(e) ne peut pas déduire la TVA payée sur ses achats professionnels et il (elle) a l'obligation de faire apparaître sur chaque facture ou devis la mention suivante : « TVA non applicable – article 293 B du CGI » 👉 Les micro-entreprises et la réforme de la facturation électronique A partir du 1er septembre 2026, la réforme sera mise en oeuvre et toutes les entreprises, quelle que soit leur taille seront concernées y compris les micro-entreprises. Pour autant, le calendrier de déploiement sera différent selon la taille de l'entreprise. La réforme de la facturation électronique pour les micro-entreprises : A partir du 1er septembre 2026, elles devront être en capacité de recevoir les factures sous format électronique via une plateforme agréée (e-invoicing). Elles devront être capables de partager électroniquement leurs données financières et commerciales avec l’administration fiscale. (e-reporting) A partir du 1er septembre 2027 les micro-entreprises devront transmettre leurs factures sous format électronique via une plateforme agréée (e-invoicing) https://www.impots.gouv.fr/professionnel/la-facturation-electronique-quest-ce-que-cest Facturation électronique et plateformes partenaires | impots.gouv.fr Liste des plateformes agréées immatriculées | impots.gouv.fr 👉 Micro-entreprises, se préparer sereinement à la réforme de la facturation électronique La réforme de la facturation électronique arrive à grands pas. Pour aborder cette transition sans stress, voici quelques conseils pratiques : 1️⃣ Faire l’état des lieux de vos outils de gestion Commencez par analyser vos pratiques actuelles : - comment établissez‑vous vos factures, - suivez‑vous vos encaissements? - archivez‑vous vos documents ? Cette étape permet d’identifier ce qui fonctionne déjà et ce qui devra évoluer pour être conforme à la réforme. 2️⃣ Choisir un logiciel comptable adapté à votre activité Il est essentiel de s’orienter vers un logiciel compatible avec la réforme, mais aussi adapté à votre quotidien. Un artisan, un commerçant ou un prestataire de services n’a pas les mêmes besoins : privilégiez une solution simple, intuitive et reliée aux plateformes agréées. 3️⃣ Clarifier vos activités B2B (relations commerciales avec entreprises) et B2C (relations commerciales avec des particuliers) En B2B : vous devrez émettre et recevoir des factures électroniques via une plateforme agréée. En B2C : vous ne facturez pas vos clients particuliers en électronique, mais vous devrez transmettre vos opérations via le e‑reporting. Un petit récapitulatif de vos types de clients vous aidera à anticiper vos obligations. 👉 Conclusion La réforme est une opportunité de moderniser vos outils et de gagner en efficacité. Si vous exercez en Indre‑et‑Loire ou dans le Maine-et-Loire je peux vous accompagner pas à pas dans cette démarche : choix du logiciel, mise en conformité, explications claires et adaptées à votre activité. N'hésitez-pas à me contacter : valerievelluet@gmail.com











